Le 27 septembre prochain, les électeurs du 1er siège de Tsamba Magotsi seront appelés aux urnes pour désigner leur représentant à l’Assemblée nationale. Parmi les candidats en lice, un nom s’impose déjà dans le débat public . BAKISSI PEMBA Virgine, investie par l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB).
Bien avant que son visage ne figure sur les affiches électorales, son nom circulait dans les villages et les quartiers du département, associé non pas à des discours politiques, mais à des gestes concrets. Depuis plus de vingt ans, elle a choisi d’ancrer son engagement dans le tissu social, convaincue que l’action au quotidien demeure la condition sine qua non d’une transformation véritable.
Fondatrice de l’association GIAMUSU, elle a patiemment tissé une toile de solidarité qui s’étend aujourd’hui sur six provinces et rassemble plus de 368 femmes.
Chaque année, ses projets culturels et sportifs redonnent souffle à des communautés entières, rappelant que l’émancipation ne se limite pas aux slogans politiques, mais qu’elle se construit dans la dignité retrouvée.
En inscrivant sa candidature dans la vision du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema qui place la femme et la jeunesse au cœur de la transformation nationale BAKISSI PEMBA Virgine revendique une continuité. celle d’un engagement de terrain désormais porté à la tribune parlementaire.
« Être député, ce n’est point occuper un siège, c’est donner voix à ceux qui n’en ont pas », affirme-t-elle avec gravité.
Le 27 septembre, les électeurs de Tsamba Magotsi devront trancher : confieront-ils leur mandat à une femme dont la légitimité naît d’abord de l’action sociale ? Si tel est le cas, l’Assemblée nationale pourrait accueillir non pas une novice, mais une actrice aguerrie du quotidien des siens.
Par Emmanuel Manassé M.





