Villejuif – Le 20 juillet 2026. En marge de la visite officielle du président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema en France, la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, a consacré une séquence de son agenda aux enjeux de santé publique, en particulier ceux liés à la santé mentale et aux addictions.
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Elle s’est rendue au Centre hospitalier universitaire Paul-Brousse de Villejuif, établissement de référence de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP), spécialisé dans la prise en charge des dépendances et des troubles associés.
Accompagnée de Brigitte Macron, Première Dame de France, Zita Oligui Nguema a été accueillie par le Professeur Amine Benyamina, psychiatre et addictologue reconnu, qui a présenté les différentes unités dédiées à la prévention, au traitement et à l’accompagnement des patients confrontés aux conduites addictives.
Au fil de cette visite, la Première Dame gabonaise a pu découvrir les dispositifs médicaux et sociaux mis en place pour favoriser une prise en charge globale des personnes concernées. Des échanges nourris avec les équipes soignantes ont permis d’aborder les nouvelles approches thérapeutiques, les stratégies de prévention ainsi que les mécanismes de réinsertion destinés aux patients après leur parcours de soins.
Cette visite traduit l’intérêt porté par les deux Premières Dames aux problématiques de santé mentale, longtemps restées en marge des politiques publiques dans de nombreux pays. Elle intervient alors que les questions liées aux addictions, à la vulnérabilité sociale et à l’accompagnement psychologique prennent une place croissante dans les débats de santé publique.
Pour Zita Oligui Nguema, cette immersion dans un centre spécialisé français constitue une opportunité d’observer des expériences susceptibles d’inspirer le développement de réponses adaptées au contexte gabonais. La Première Dame entend ainsi inscrire son action dans une démarche de promotion du bien-être des populations, notamment à travers le renforcement de la prévention et l’amélioration des dispositifs d’accompagnement.
Au-delà du symbole diplomatique, cette rencontre met en lumière un autre volet de la relation entre Libreville et Paris : celui de la coopération sanitaire et sociale. Le partage d’expertises dans le domaine de la santé mentale pourrait ouvrir la voie à de nouvelles collaborations entre professionnels gabonais et français.
Dans un contexte où les troubles psychiques et les phénomènes d’addiction représentent des défis majeurs pour les systèmes de santé, cette visite rappelle la nécessité d’une approche fondée sur la prévention, l’accès aux soins et la réhabilitation des patients.
À Villejuif, au cœur d’un établissement pionnier dans ce domaine, Zita Oligui Nguema a envoyé un message clair : la santé mentale doit désormais occuper une place centrale dans les politiques sociales et sanitaires, au même titre que les autres grandes priorités de santé publique.
Ruth Daniel





