Oyem, 13 septembre 2025 –Convergence Afrique.
C’est dans une ambiance festive et conviviale que s’est tenue, ce samedi 13 septembre, la première édition du Tournoi interclubs de Songo’o : Les fils de Nkoum-Ekiegn, à la place des fêtes d’Oyem. L’événement, organisé par l’ancien ministre des Mines Chen Sylvestre Mezui M’Obiang, par ailleurs tête de liste de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) dans le 2ᵉ arrondissement de la commune, a rassemblé une dizaine de joueurs venus des cinq cantons du département du Woleu.
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Au terme d’une série de matchs âprement disputés, c’est Saturnin Mba Essono, alias Petit Mba, sociétaire du Kaman Club de Libreville, qui a triomphé face à son adversaire Ayabele, remportant ainsi le trophée et la somme de 500 000 francs CFA. Le finaliste malheureux n’a cependant pas été en reste, empochant une récompense de 200 000 francs CFA, tandis que d’autres prix ont été remis aux cinq meilleurs joueurs, au participant le plus fair-play ainsi qu’au meilleur supporter.
Un jeu traditionnel au cœur de la cohésion sociale
Le Songo’o, jeu de réflexion très prisé dans la communauté Fang, a ainsi été remis à l’honneur à travers cette initiative qui se veut, selon son promoteur, un moment de retrouvailles, de partage et de valorisation du patrimoine culturel. « Le tournoi de Songo’o : Les fils de Nkoum-Ekiegn est une initiative de rassemblement et de convivialité », a déclaré Chen Sylvestre Mezui M’Obiang, rappelant l’importance de ces instants de communion, au-delà des préoccupations scolaires, politiques ou professionnelles.
Dans cette dynamique, l’ancien membre du gouvernement a salué le travail du comité d’organisation ainsi que l’implication des participants, promettant d’inscrire cette compétition dans la durée. Les nombreux spectateurs présents ont, quant à eux, exprimé leur souhait de voir cet événement revenir l’année prochaine, avec encore plus d’enthousiasme.
Un rendez-vous désormais attendu
Avec cette première édition du tournoi Les fils de Nkoum-Ekiegn, Chen Sylvestre Mezui M’Obiang pose les bases d’un rendez-vous annuel qui pourrait s’imposer comme un moment fort de la vie socioculturelle à Oyem. Entre tradition, sport de l’esprit et cohésion sociale, le Songo’o retrouve ainsi toute sa place dans le quotidien des filles et fils du Woleu-Ntem.




