Du 14 au 17 janvier 2026, Libreville a accueilli une conférence chrétienne de haut niveau qui n’a laissé personne indifférent. Placée sous le thème audacieux « Et si la mort n’était pas la fin ? », cette rencontre spirituelle a réuni, durant quatre jours, de nombreux responsables religieux du pays et de la sous-région, ainsi qu’un public composé de fidèles, de leaders religieux et de simples curieux.
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Organisée par l’association missionnaire JDO Ministérie, en collaboration avec le CNEPER et le Corps de Christ du Gabon, la conférence s’est tenue dans une salle comble. Parmi les orateurs figuraient des figures majeures du paysage religieux, notamment les évêques José Maria Reparaz Avoro, Mike Jocktane, Paule Bertille Obame, le pasteur Gaspard Obiang, ainsi que l’archevêque Jean Daniel Obame Nguema, principal initiateur de la rencontre.
Au-delà de la mort physique, les intervenants ont abordé des réalités plus invisibles mais tout aussi destructrices : la mort économique, la mort des mentalités, la mort de l’amour du prochain, de l’espérance ou encore de la foi. Autant de formes de mort qui, selon eux, enferment individus et communautés dans des schémas de résignation et de souffrance.
« Parler de la mort, ce n’est pas une évocation philosophique, c’est une évocation spirituelle », a insisté l’archevêque Jean Daniel Obame Nguema, soulignant que les Écritures révèlent plusieurs types de mort affectant profondément les sociétés contemporaines. L’objectif affiché était clair : provoquer un réveil des consciences et rappeler que, dans la foi chrétienne, la mort n’a pas le dernier mot.
Chaque matin, des ateliers pratiques ont été organisés afin d’approfondir les thématiques abordées et d’outiller les participants pour une véritable réforme spirituelle. Ces moments d’échange visaient à redonner sens à la vie chrétienne, à restaurer l’espérance et à encourager une transformation intérieure durable, notamment à travers l’enseignement sur la nouvelle naissance.
Durant ces quatre jours de formation intensive, les fidèles ont bénéficié d’enseignements approfondis sur les différents types de mort et sur la nécessité d’une mort spirituelle conduisant à une vie renouvelée en Christ. Des attestations de participation ont été remises aux participants, en signe d’encouragement à la persévérance dans l’œuvre du Christ.
La prière de clôture a été prononcée par le pasteur Gaspard Obiang, marquant la fin de cette conférence spirituelle de haut niveau. La présidente du comité d’organisation s’est réjouie du succès de l’événement et de l’impact spirituel observé auprès des participants.

À Libreville, cette conférence s’est imposée comme un temps fort du calendrier religieux gabonais. En interrogeant frontalement la notion de mort, elle a invité à une relecture profonde de la vie, de la foi et de la responsabilité collective. Une démarche à la fois spirituelle et sociale, rappelant que la renaissance des nations passe aussi par celle des consciences.
Comme l’a résumé un participant :
« Il s’agit de réveiller les consciences, de rappeler que la mort n’a pas le dernier mot et que la vie, au sens biblique, commence par un renouvellement intérieur. »





