Le village de Ndekabaladji, situé dans le district de Ndangui, a été le théâtre d’une cérémonie d’adieu empreinte de respect et de tradition, à l’occasion de l’inhumation de l’ancien chef de canton Alphonse Maboghan. Décédé le 6 juillet à l’hôpital Paul Moukambi de Koula-Moutou, le patriarche a été conduit à sa dernière demeure en présence des autorités politico-administratives de la localité, dont le gouverneur de l’Ogooué-Lolo, Jean Bosco Assigabani, et la députée de la transition Huguette Tsono.
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Cette cérémonie a été marquée par l’observance rigoureuse des rites et coutumes Kota, un geste voulu par Clotaire Moukoumbou, l’un des petits-fils du défunt, pour honorer la mémoire de son grand-père. Les chefs de village, les notables, ainsi que des opérateurs économiques se sont rassemblés pour rendre hommage à Alphonse Maboghan, soulignant son esprit de solidarité, sa sagesse, et son désir profond de voir sa région se développer.
Le représentant de la société CEB Bambindi a salué la vision du défunt, rappelant son engagement comme partenaire pour le développement de la région. Dans son oraison funèbre, Jean Ngambangoye, l’un des fils du défunt, a rappelé les dernières volontés de son père, soulignant sa frustration de ne pas avoir vu sa contrée bénéficier des fruits de ses richesses naturelles, notamment de l’or découvert en 1962.
Né le 1er janvier 1930 à Ndekabaladji, Alphonse Maboghan a eu une carrière marquée par son travail acharné, d’abord comme abatteur dans la société SHO, puis comme conducteur chargeur chez Delmas Vieljeu. Après la perte de plusieurs membres de sa famille, il est retourné dans son village natal, où il a succédé à son frère comme chef de village en 1958, avant d’être nommé chef de canton en 1984.
Décoré de la médaille de commandeur du mérite gabonais en 2013, Alphonse Maboghan a marqué son temps par sa ténacité et son engagement, laissant derrière lui un héritage de dignité et de service public. Cependant, jusqu’à ses derniers jours, il n’a cessé de se questionner sur le manque de développement de sa région, comparant sa situation à celle du district de Matsatsa, mieux doté en infrastructures.
Le défunt chef de canton espérait voir un jour sa localité bénéficier de la promotion de ses cadres au plus haut niveau, un souhait qu’il lègue à sa famille et à ses descendants, avec l’espoir que le nom Maboghan reste associé à la dignité et à l’honneur.
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