Cela fait maintenant 12 mois que plusieurs compatriotes gabonais, nommés au sein de l’Agence Nationale des Bourses du Gabon (ANBG) depuis mars 2024, se retrouvent dans une situation de précarité inouïe. Leur salaire, censé leur être versé depuis leur prise de fonction, reste en suspens, tandis que leurs préoccupations semblent passer inaperçues par les plus hautes autorités de la République, malgré une prise de conscience générale de cette situation préoccupante.
Ces derniers ont été nommés au sein des délégations intérieures et extérieures de l’ANBG, suivant les dispositions du décret n°003, lequel prévoyait la création de ces postes. Cependant, contre toute attente, la rémunération de ces fonctionnaires a été bloquée sous prétexte qu’ils auraient été nommés « sans texte », un argument qui soulève bien des interrogations. La situation semble d’autant plus absurde que certains délégués, comme ceux de Franceville ou la Directrice de la coopération internationale, sont payés régulièrement depuis un an, alors que d’autres, qui exercent des fonctions similaires, n’ont perçu aucun salaire.
Pour ces délégués basés dans diverses provinces du Gabon, la situation devient intenable. Nombreux sont ceux qui ont dû assumer des charges supplémentaires, tout en laissant leurs familles à Libreville, dans l’espoir d’une régularisation imminente. Les conditions de vie et de travail se sont considérablement détériorées, et ce, dans une indifférence flagrante des autorités compétentes.
Les causes de ce blocage sont intrigantes. Selon des sources internes, à chaque fois que des fonds ont été alloués pour couvrir les salaires des délégués, la Directrice des Affaires financières et son complice à l’Agence Comptable se seraient opposées à ces paiements, invoquant toujours l’absence d’un texte justificatif. Pendant ce temps, les salaires des délégués de Franceville et de la Directrice de la coopération internationale ont continué d’être versés sans interruption.
Derrière ce dilemme administratif se cache, selon certains observateurs, une résistance farouche à la réforme de l’ANBG. Cette réforme, qui visait à remplacer les organismes internationaux en charge des bourses par des Gabonais, était perçue comme une opportunité de rétablir une gestion plus locale et plus rentable des bourses d’études. L’objectif annoncé était de faire économiser des milliards à l’État gabonais, jusqu’alors dépensés dans des prestations coûteuses fournies par ces organismes étrangers. Cependant, cette réforme semble rencontrer une résistance inattendue, notamment de la part de ceux qui profitent du système ancien et qui redoutent une perte de pouvoir et de ressources.
La question qui se pose désormais est celle du rôle de ces délégués dans cette situation. Sont-ils les victimes d’un sabotage habilement orchestré de la réforme de l’ANBG, ou bien sont-ils les dommages collatéraux d’une guerre de pouvoir interne qui échappe à leur contrôle ? En attendant des réponses, leurs conditions de travail et leur vie quotidienne continuent de se dégrader, et la question de la réforme de l’ANBG demeure dans l’incertitude.
Affaire à suivre.
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