Libreville – 2 mai 2025 Convergence Afrique .

La scène politique gabonaise s’ouvre sur un nouveau chapitre. Une fois Investi ce 3 mai 2025 à la tête de l’État après une victoire écrasante (94,88 % des voix) lors du scrutin du 12 avril, Brice Clotaire Oligui Nguema incarne une transition vers un régime que ses partisans espèrent à la fois stable et transformateur. Parmi les nombreuses voix qui saluent cette étape historique, celle de Régina Yakoma s’élève avec force et clarté.

Diplômée d’un Master II en gestion de projets innovants et connue pour son rôle de conseillère en stratégies socio-politiques et environnementales, Yakoma a livré une prise de parole remarquée dans laquelle elle célèbre non seulement l’investiture présidentielle, mais aussi la maturité politique d’un peuple « déterminé à tourner la page des divisions ». Pour elle, la validation des résultats par la Cour constitutionnelle – sans contestation ni incident – témoigne d’un processus démocratique maîtrisé, reflet d’une légitimité que peu contestent dans les cercles officiels.

Retour en grâce sur la scène continentale

À travers son message, Régina Yakoma ne se contente pas de féliciter le nouveau chef de l’État. Elle replace son élection dans un contexte plus large : celui du retour du Gabon au sein de l’Union africaine, après sa suspension en 2023. Un retour qu’elle qualifie de « symbole de souveraineté retrouvée » et de repositionnement stratégique du pays en Afrique centrale. Elle y voit un pas décisif dans la volonté de Libreville de redevenir un acteur diplomatique de premier plan.

Présidente du comité d’organisation du CPLA Gabon 2023-2024, événement phare pour l’agenda 2063 de l’Union africaine, Yakoma incarne cette nouvelle génération de stratèges panafricanistes qui souhaitent lier gouvernance locale et ambition continentale.

Une symbolique forte et un mandat attendu

Son soutien au président Oligui Nguema se double d’une lecture presque mystique de son ascension. Elle évoque notamment un épisode de 2009 – une colombe de paix se posant sur l’officier lors des obsèques d’Omar Bongo – qu’elle interprète comme une prophétie du destin. « Le président Oligui Nguema n’est pas un choix, mais l’élu », affirme-t-elle, insistant sur son parcours atypique entre institutions militaires et proximité avec les anciens dirigeants du continent.

Mais au-delà des symboles, Yakoma appelle à un « impératif de transformation ». Selon elle, les 94,88 % obtenus ne doivent pas être vus comme un simple triomphe électoral, mais comme l’expression d’un peuple en quête de rupture avec le passé. « Ce chiffre est le cri d’un peuple assoiffé de justice, de développement et de paix durable », martèle-t-elle, plaidant pour une gouvernance ancrée dans les réalités du terrain et ouverte aux dynamiques continentales.

Un septennat d’ambitions et de vigilance

Dans une déclaration solennelle à l’attention du chef de l’État, elle l’enjoint à incarner « le leader intègre que l’Histoire attend ». Si le ton est résolument optimiste, il s’accompagne d’une exigence : celle de répondre aux attentes pressantes des citoyens gabonais. Un soutien, donc, mais sans aveuglement.

Régina Yakoma se positionne ainsi comme une figure clé du nouveau paysage politique gabonais, à la croisée des sphères stratégiques et sociétales. Entre vision nationale et engagement continental, elle incarne cette relève qui entend accompagner, voire orienter, le tournant amorcé par l’investiture d’Oligui Nguema.

« Le Gabon a choisi son destin. À nous d’en être dignes », conclut-elle. Un appel lancé à la fois à la classe dirigeante, aux forces vives du pays, et à une jeunesse appelée à jouer un rôle central dans les années à venir.



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