On nous parle de CRISE, de SCANDALE, de TURBULENCES… alors qu’il s’agit simplement d’un RECOURS en cours d’examen. Rien n’est tranché, rien n’est annulé. Mais déjà, certains veulent quitter le terrain du DROIT pour celui de la RUE.
Soyons sérieux une minute. Une MARCHE n’est pas un ARGUMENT JURIDIQUE. Une MARCHE est soumise à AUTORISATION du MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR. Sans cela, c’est une ILLÉGALITÉ pure et simple. Ceux qui appellent à cette mobilisation EXPOSENT volontairement des citoyens à des RISQUES pour une affaire encore entre les mains des INSTANCES.
Derrière les grands mots comme ÉTHIQUE, INTÉGRITÉ ou « INACCEPTABLE », il y a surtout une tentative de BLOCAGE du PROCESSUS ÉLECTORAL. On mélange tout : une AFFAIRE GRAVE, une CANDIDATURE VALIDÉE, et maintenant une PRESSION de la rue.
C’est une stratégie classique : quand le DOSSIER est FAIBLE, on fait du BRUIT.
Mais le DROIT ne se décide ni dans les COMMUNIQUÉS, ni dans les MARCHES improvisées. Et au Gabon, la LOI ne s’adapte pas aux frustrations du moment.
La vérité est simple : cette MARCHE annoncée n’a ni BASE LÉGALE solide, ni FONDEMENT clair. C’est une agitation construite pour FORCER ce que le DROIT n’a pas accordé.
Et chacun doit comprendre une chose : se mobiliser dans ces conditions, c’est prendre un RISQUE pour une cause encore INCERTAINE.
Didier Oyono E.
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