.La manœuvre est trop visible pour être ignorée. À force de jouer avec les procédures, le ministère des Sports transforme un simple acte administratif en outil de pression politique. Et dans ce jeu, c’est la FEGAFOOT qui se retrouve injustement prise en étau.
Depuis le 3 mars, tout est en règle. Dossier complet, exigences respectées, délais tenus. Pourtant, l’agrément technique reste bloqué, sans explication valable. Ce silence administratif n’a plus rien d’anodin : il s’apparente désormais à une stratégie délibérée de blocage. Une rétention qui fragilise artificiellement la fédération et entretient un flou institutionnel parfaitement calculé.
Le plus troublant, c’est l’incohérence flagrante du ministre des sports. D’un côté, il oppose une rigueur inflexible à la FEGAFOOT, invoquant implicitement des doutes sur sa légitimité. De l’autre, il a lancé sans hésiter un championnat national avec des clubs pourtant en situation irrégulière. Deux poids, deux mesures. Quand il s’agit d’afficher une activité sportive, les règles deviennent soudain flexibles. Mais lorsqu’il est question de la fédération, elles se durcissent opportunément.
Difficile de ne pas y voir une volonté de nuisance. Car priver la FEGAFOOT de son agrément technique, c’est lui retirer une part de sa sécurité juridique. C’est ouvrir la porte à toutes les contestations possibles, notamment à l’approche d’échéances électorales cruciales. Derrière cette inertie se dessine une logique politique : fragiliser l’institution pour influencer ses équilibres internes.
Et pourtant, la FEGAFOOT a choisi la voie de la responsabilité. Là où certains misaient sur le chaos, elle a répondu par la conformité. Là où on l’attendait en faute, elle a respecté chaque exigence administrative. Elle a fait ce que l’on attend d’une institution sérieuse : se mettre en règle, sans bruit, sans polémique inutile.
Face à cela, que reste-t-il au ministre ? Le blocage. L’attente. Le refus d’instruire un dossier pourtant prêt. Une posture qui en dit long : quand il devient impossible d’attaquer sur le fond, on ralentit sur la forme.
Mais cette stratégie a ses limites. Car à trop instrumentaliser l’administration, on finit par affaiblir l’État lui-même. Le football gabonais mérite mieux que des calculs politiciens. Il mérite une gouvernance stable, des règles claires et surtout, un ministère qui accompagne au lieu d’entraver.
Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si la FEGAFOOT est en règle. Elle l’est. La vraie question est ailleurs : pourquoi refuse-t-on de le reconnaître ?
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