Libreville,le 15 octobre 2026.
La restitution de 80 108 395 FCFA par Eddy Narcisse Minang, ancien Procureur général près la Cour d’appel de Libreville, suscite la controverse. Contrairement aux affirmations faisant état d’un contrôle de l’Inspection générale des services judiciaires, sa défense soutient que ce reversement s’inscrit dans une démarche volontaire, conformément aux règles de gestion des reliquats d’avances sur frais de justice.
L’existence d’un audit reste à démontrer. Aucun ordre de mission, rapport de contrôle ou conclusion contradictoire n’aurait, à ce stade, été rendu public pour établir qu’une inspection a contraint le magistrat à restituer les fonds. Les auteurs de cette version sont donc invités à produire les éléments matériels susceptibles de l’étayer.
Une restitution présentée comme spontanée
Selon les arguments avancés, une instruction ministérielle aurait demandé aux procureurs généraux de conserver les reliquats en prévision des audiences reportées. Les sommes auraient été déclarées et leur traçabilité assurée. Le parquet général de Libreville aurait ensuite reversé l’intégralité du montant à la Direction centrale des affaires financières (DCAF), dès la confirmation du report des sessions criminelles.
Des soupçons de machination
Pourquoi Libreville aurait-il été le seul parquet général à procéder à cette restitution, si la consigne concernait l’ensemble du territoire ? Pour les soutiens d’Eddy Narcisse Minang, cette démarche plaide en faveur de sa bonne foi. Ils dénoncent une possible instrumentalisation disciplinaire visant à ternir son image. La production des pièces comptables et administratives demeure toutefois essentielle pour établir les faits et départager les versions.
Des fonds conservés sur instruction ministérielle ?
La restitution de 80 108 395 FCFA par Eddy Narcisse Minang, ancien Procureur général près la Cour d’appel de Libreville, suscite la controverse. Contrairement aux affirmations faisant état d’un contrôle de l’Inspection générale des services judiciaires, sa défense soutient que ce reversement s’inscrit dans une démarche volontaire, conformément aux règles de gestion des reliquats d’avances sur frais de justice.
L’existence d’un audit reste à démontrer
Aucun ordre de mission, rapport de contrôle ou conclusion contradictoire n’aurait, à ce stade, été rendu public pour établir qu’une inspection a contraint le magistrat à restituer les fonds. Les auteurs de cette version sont donc invités à produire les éléments matériels susceptibles de l’étayer.
Une restitution présentée comme spontanée
Selon les arguments avancés, une instruction ministérielle aurait demandé aux procureurs généraux de conserver les reliquats en prévision des audiences reportées. Les sommes auraient été déclarées et leur traçabilité assurée. Le parquet général de Libreville aurait ensuite reversé l’intégralité du montant à la Direction centrale des affaires financières (DCAF), dès la confirmation du report des sessions criminelles.
Des soupçons de machination
Pourquoi Libreville aurait-il été le seul parquet général à procéder à cette restitution, si la consigne concernait l’ensemble du territoire ? Pour les soutiens d’Eddy Narcisse Minang, cette démarche plaide en faveur de sa bonne foi. Ils dénoncent une possible instrumentalisation disciplinaire visant à ternir son image. La production des pièces comptables et administratives demeure toutefois essentielle pour établir les faits et départager les versions.
Gaël BOBOUAGNO LENGA




