La semaine écoulée au siège social de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG), le Syndicat des Personnels du Secteur de l’Eau et de l’Électricité (SYPEG) a tenu une assemblée générale d’une importance cruciale pour l’avenir de l’entreprise.
Les membres du syndicat ont mis en lumière les multiples dysfonctionnements qui entravent actuellement le bon fonctionnement de la SEEG, appelant instamment les autorités à intervenir pour sauver l’entreprise de la crise qui la ronge.

La situation critique de la SEEG découle d’une gestion chaotique, marquée notamment par la nomination d’une série de responsables successifs dont les actions ont mené l’entreprise au bord du gouffre. Une dette colossale vient alourdir davantage les caisses déjà fragiles de cette entreprise clé dans le domaine de l’eau et de l’électricité au Gabon.
Les membres du SYPEG ont lancé un appel pressant aux autorités pour qu’elles prennent des mesures immédiates. Parmi les solutions envisagées, le ministre de l’Énergie, Jeannot Kalima, avait évoqué une réduction des effectifs dans les prochaines semaines. Pour exemple, Telemania, une des nombreuses entreprises prestataires qui sous-traitent avec la SEEG avait déjà informé son « équipe d’ingénieurs » de la cessation de fourniture de ses services d’opérations et de maintenance dans les centrales de Libreville et de Port-Gentil depuis le 1er décembre. Cependant, cette proposition soulève des réserves et des réticences au sein des partenaires sociaux, notamment au SYPEG, qui exigent en amont la réalisation d’un audit exhaustif pour déterminer les responsabilités de chacun.
Livanne Ntsame Mvé, Vice-Présidente du SYPEG, a déclaré : « Il est impensable de procéder à des suppressions d’emplois sans établir clairement les responsabilités individuelles. Les actions de chacun au sein de la SEEG sont connues, et nous insistons pour que le CTRI prenne des mesures sévères à l’encontre des responsables dont les agissements ont nui aux finances de l’entreprise.»
Outre ces revendications, le SYPEG a remis en question le contrat le liant à l’assureur Oléa, exprimant des doutes sur sa transparence et réclamant son annulation au profit d’une collaboration avec Ascoma, leur prestataire précédent. De plus, le syndicat a appelé les autorités à assumer leur part de responsabilité dans la convention de cession et a dénoncé des cas avérés d’avancements frauduleux au sein de l’entreprise.
Malgré cette atmosphère tendue, aucun appel à la grève n’a été annoncé pour le moment par les représentants du SYPEG, ces derniers soulignant la nécessité d’une trêve sociale pour engager des discussions constructives.
La SEEG se retrouve ainsi à un carrefour critique, nécessitant des décisions rapides et éclairées pour éviter un désastre économique majeur et préserver les intérêts de l’entreprise ainsi que ceux de ses employés.
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