Tout le monde semble d’accord pour reconnaître et pour dire qu’un pouvoir en place est chargé des responsabilités diverses envers les citoyens.
Le pouvoir en place est responsable de gérer les affaires du pays, de prendre des décisions politiques et de mettre en œuvre des politiques publiques pour répondre aux besoins de la population.
Il est chargé d’assurer la sécurité et la protection des citoyens. C’est une responsabilité clé du pouvoir en place, que ce soit en termes de sécurité nationale, de maintien de l’ordre public ou de protection contre les menaces internes et externes.
Le pouvoir en place est souvent responsable de proposer, d’adopter et de mettre en œuvre des lois qui régissent la société et définissent les droits et les devoirs des citoyens.
Il est en outre chargé de fournir des services publics essentiels tels que l’éducation, les soins de santé, les infrastructures, la sécurité sociale, etc., pour répondre aux besoins de la population.
Il est aussi chargé de représenter le pays sur la scène internationale, négocier avec d’autres pays et organisations, et défendre les intérêts nationaux à l’étranger.
En fin de compte, le rôle exact d’un pouvoir en place est d’assurer le bien-être et la prospérité de ses citoyens, de protéger leurs droits et libertés, et de travailler pour le bien commun de la nation.
Peut-on réellement affirmer que c’est le rôle qu’a joué le pouvoir d’Ali Bongo et d’Alain Claude Bilie-By-Nze pendant 14 ans à la tête du Gabon?
Loin des joutes oratoires inutiles, les objectifs d’un pouvoir envers son peuple ne sont point à réinventer comme le pense le PDG premier ministre déchu. Qu’un échantillon de 1000 gabonais (100 par province et la diaspora) soit constitué et interrogé pour qu’il se prononce pour savoir si Ali Bongo a rempli cette mission, car, c’est le peuple qui est le souverain du Gabon.
Demain, nous réagirons à l’interview de ACBBN sur Telesud.
Bon dimanche chez vous.
PETIT-LAMBERT OVONO, ÉVALUATEUR CERTIFIÉ DES POLITIQUES PUBLIQUES, PRÉSIDENT DE SOGEVAL



