Aux côtés de Michel Sapin, ancien ministre français de l’Économie et des Finances, et de Denise Époté, figure de TV5MONDE, l’ancien ministre gabonais des Hydrocarbures a pris part aux réflexions de haut niveau sur l’avenir économique du continent. Désigné Grand invité d’honneur, il a apporté son expertise aux débats sur la souveraineté africaine et la valorisation des ressources naturelles.
PARIS – L’expertise gabonaise s’est invitée au cœur des débats économiques internationaux. Le 1er octobre 2026, Noël Mboumba, ancien ministre des Hydrocarbures du Gabon, a participé à l’Africa Risk Forum Paris 2026 en qualité de Grand invité d’honneur. Une rencontre internationale placée sous le thème : « Anticiper les risques, construire la souveraineté ».
Aux côtés de personnalités telles que Michel Sapin, ancien ministre français de l’Économie et des Finances, et Denise Époté, journaliste de TV5MONDE, Noël Mboumba a pris part aux échanges consacrés au positionnement stratégique de l’Afrique dans un monde en pleine recomposition.
Le forum a également mobilisé plusieurs personnalités politiques et économiques, notamment Cheikh Tidiane Gadio, ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Albert Pahimi Padacké, ancien Premier ministre tchadien, ainsi que des experts financiers, des diplomates et des représentants du secteur privé. Trois grands panels ont structuré les discussions autour du nouvel ordre mondial, du financement de la transformation africaine et de la diplomatie économique.
Au cœur de cette rencontre, Noël Mboumba a défendu une problématique essentielle : l’Afrique doit désormais transformer ses ressources naturelles en richesse durable plutôt que de se limiter à leur exploitation. Fort de son expérience dans le secteur des hydrocarbures, il a mis en avant les enjeux de transformation locale, d’industrialisation, de mobilisation des financements africains et de renforcement du pouvoir de négociation des États.
Pour le Gabon, riche en ressources naturelles, cette réflexion revêt une importance particulière. Pétrole, manganèse, fer et autres minerais constituent autant d’opportunités dont la valorisation doit contribuer à accélérer la diversification économique, créer des emplois et renforcer la souveraineté nationale.
La participation de l’ancien ministre à ce rendez-vous parisien dépasse ainsi le cadre d’une simple présence protocolaire. Elle illustre la place que peut occuper l’expertise gabonaise dans les discussions internationales sur les grands enjeux économiques du continent.
À l’heure où l’Afrique cherche à redéfinir ses rapports avec ses partenaires et à mieux maîtriser ses ressources, le message porté à Paris prend tout son sens : la souveraineté ne se proclame pas, elle se construit par la maîtrise des ressources, la transformation industrielle et la capacité à décider de son propre développement.





