
Bonne nouvelle ? Oui, mais peut mieux faire. Les aspirants au monde des affaires ne sauteront pas de joie au plafond malgé l’annone de Carmen Ndaot, ministre de la Promotion des investissements. En voici la substance : il a été décidé « la libéralisation du capital minimum (une démarche qui) s’inscrit dans la dynamique des réformes engagées par le gouvernement pour améliorer considérablement l‘environnement des affaires dans notre pays.»
Ces nouvelles dispositions offrent un avantage en matière de promotion de l’entrepreunariat des jeunes et des femmes, qui n’ont pas souvent la capacité de disposer d’un capital minimum pour démarrer une activité. Dans la forme, tout paraît bien réfléchi.
Bonne nouvelle, mais… Dans cette belle com’ aucune précision sur la nature de la simplification de création d’une société à responsabilité limitée (SARL) au Gabon conformement à la « mise en œuvre de la feuille de route des réformes Doing Business 2020-2021 adoptée en conseil interministériel le 2 février 2020. » A toutes fins utiles, jusqu’à présent, la procédure de création d’une SARL est subordonée à la rédaction des statuts de la future société par les soins d’un notaire et la constitution d’un capital minimum de 100.000 francs. La simplification porte-t-elle sur la suppression de l’acte notarial ? Ce n’est pas précisé. Est-ce un abattement du capital minimum à la souscription ? Rien non plus n’est dit à ce sujet.
En attendant que les détails soient portés à la connaissance des futurs businessmen, le Gabon garde la place de 160e sur 190 du classement Doing Business de la Banque mondiale. A 30 points du dernier de la classe, ce n’est pas glorieux. Autant dire que la ministre Carmen Ndaot a du plain sur son bureau !
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