À la suite d’une marche de protestation qu’ils avaient organisée le 27 avril dernier devant la préfecture locale, les habitants de la ville de Medouneu étaient allés exprimer leur ras-le-bol au Préfet Ernest Nzoumba Mouedi. Suspendus d’alimentation en énergie pour factures impayées à la société d’eau et d’énergie du Gabon (SEEG) depuis plusieurs années, ces derniers n’entendent pas pour autant se laisser faire.
Après cet échange de vues avec la première autorité administrative locale, ces derniers ont formé un collectif dénommé Collectif Medouneu En Marche (COMEM). Présidé par Dieudonné Oyono Obame dit Johnny Caterpillar, ledit collectif séjourne depuis une semaine à Libreville. Plusieurs rencontres avec des personnalités, fils de la localités et certaines administrations engagés, celui-ci rassure: «Nous restons résolument optimistes et engagés pour que la cause que nous menons aboutisse. C’est dans ce sens que nous avons initié une démarche qui a consisté à rencontrer plusieurs personnes ressources susceptibles de nous aider à amplifier notre désarroi. Dieu merci, les choses semblent aller dans le sens souhaité. Au terme de notre séjour à Libreville, on a nettement l’impression que l’issue heureuse de ce dossier est proche. Mais on se garde de tout triomphalisme avant que cela soit traduit dans les faits», a dit Dieudonné Oyono Obame.
Pour rappel, un vieux conflit existe entre les populations de Medouneu et l’entreprise SEEG. À la demande du gouvernement, sur décision personnelle du défunt Président Omar Bongo Ondimba dans les années 2004 – 2005, les familles dires économiquement faibles devaient être exonérées des charges d’électricité au delà d’une consommation mensuelle de 15.000FCFA. La SEEG ne voyant pas clair dans cette injonction présidentielle avait préféré arrêter l’hémorragie en attribuant des compteurs de type “Edan” à tous les consommateurs. De sorte à les amener à prendre eux-mêmes en charge leurs consommations.
Cependant, plutôt que de repartir vers l’État qui se trouve être logiquement son interlocuteur qui doit assumer sa dette vis-à-vis de cette entreprise, la SEEG a semble t-il, préféré exiger le paiement de cette dette aux mêmes consommateurs économiquement faibles qui, en plus de ne disposer que d’un très faible revenu à Medouneu, peinent déjà à assurer l’achat ne serait-ce que de 2000f Edan chaque deux jours.
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