Depuis plus d’un mois, des photos, vidéos et notes vocales circulent massivement sur les réseaux sociaux, dénonçant les conditions précaires d’apprentissage dans certains établissements du Grand Libreville. Ces informations surviennent alors que le Gabon se prépare à un moment crucial : le référendum national. Face à ces divulgations, une question brûlante s’impose : qui a intérêt à semer le trouble au sein du Ministère de l’Éducation Nationale, dirigé par Camelia NTOUTOUME LECLERCQ ?
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Depuis son arrivée à la tête de ce département, les résultats de la ministre sont pourtant indéniables. Les grèves et les mouvements d’humeur, autrefois fréquents, ont disparu. Les rentrées scolaires se déroulent dans le calme, et les examens de fin d’année sont organisés sans anicroche. De plus, le paiement des vacations est désormais assuré dans des délais raisonnables. Cette dynamique de paix sociale résulte d’un dialogue constant avec les partenaires sociaux, un succès attribuable à son mode de gestion. Sous son leadership, le système éducatif gabonais a connu d’importantes réformes : réhabilitation et construction de nouveaux établissements, distribution gratuite de manuels scolaires dans les neuf provinces du pays, et, pour la première fois, la production de manuels « made in Gabon ». Ces avancées sont le fruit de l’appui indéfectible du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a choisi de maintenir Mme NTOUTOUME LECLERCQ au poste stratégique de Ministre de l’Éducation Nationale.
Cependant, la multiplication de contenus mettant en lumière les difficultés d’apprentissage dans certaines écoles de Libreville suscite de nombreuses interrogations. Qui se cache derrière cette campagne médiatique ? Certains y voient la main des partisans du « NON » au référendum, d’autres pointent des membres de l’administration centrale désireux de saboter les actions de la ministre, à l’image d’un ver dans le fruit. Certains soupçonnent même des rivalités internes au sein du PDG, ou encore des manœuvres orchestrées par des proches du palais présidentiel. Enfin, les leaders de l’opposition ou de la société civile pourraient également être impliqués dans cette tentative de déstabilisation.
Ceux qui attisent les tensions au sein de l’Éducation Nationale visent en réalité à perturber la stabilité sociale en cette période critique. Un climat de grèves et de revendications pourrait s’étendre comme une traînée de poudre, affectant d’autres secteurs comme la Santé, les Affaires sociales ou encore les régies financières. Les conséquences seraient désastreuses à l’approche du référendum, menaçant ainsi la Transition dirigée par le CTRI.
L’objectif semble clair : faire de Camelia NTOUTOUME LECLERCQ un bouc émissaire dans une tentative de saboter le processus de Transition au Gabon. Si l’Éducation Nationale venait à s’embraser, c’est toute la stabilité du pays qui serait mise en péril.
Affaire à suivre…
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