Il faut reconnaître une chose aux Gabonais : quand ils décident, ils ne font pas semblant. Le 12 avril, ce n’était pas un dimanche ordinaire, ni une promenade électorale de plus. Non. C’était ce moment très sérieux… pris avec un calme presque déconcertant, où tout un peuple s’est regardé symboliquement et s’est dit : bon, on fait quoi maintenant ?
Et la réponse est tombée dans les urnes ce 12 avril 2025.
En choisissant Brice Clotaire Oligui Nguema, les Gabonais n’ont pas simplement coché une case. Ils ont dit C’BON, ils ont envoyé un message. Un message clair, sans détour, du genre qu’on ne peut pas faire semblant de ne pas entendre : on veut du changement pas en version discours, en version réel.
Car soyons honnêtes : en politique, le mot “changement” est souvent utilisé comme ces vieux billets qu’on ressort à chaque campagne. On les reconnaît, on les accepte… mais on vérifie toujours s’ils sont encore valables. Le 12 avril, les Gabonais, eux, ont décidé de ne plus prendre de faux billets.
Ce jour-là, ils ont remis les compteurs à zéro. Pas pour le plaisir du grand soir, mais pour ouvrir un nouveau chapitre. Un chapitre avec des attentes élevées, certes, mais surtout avec une vigilance toute aussi élevée. Parce que le peuple gabonais a cette qualité rare : il sait espérer… sans être dupe.
Alors non, le 12 avril n’est pas une ligne d’arrivée. C’est même tout le contraire. C’est le coup d’envoi. Le moment où l’on quitte les promesses pour entrer enfin dans l’épreuve des faits, comme disait le porte-parole du CTRI à l’époque là: je cite, « c’est enfin notre essor vers la félicité ». Et comme dans tout bon match, ce qui compte, ce n’est pas seulement l’annonce de la stratégie… c’est le score à la fin.
Depuis, une dynamique est lancée. Elle avance, elle se construit, elle tâtonne parfois comme toute transformation sérieuse. Et forcément, les Gabonais regardent. Ils observent. Ils commentent. Parfois avec patience, parfois avec humour… souvent avec les deux à la fois.
Car au fond, il y a une attente simple : que ce choix du 12 avril ne devienne pas une belle histoire qu’on raconte, mais une réalité qu’on vit.
Et justement, les prochaines semaines promettent d’apporter un peu plus de concret dans cette histoire. Une prise de parole attendue autour du 3 mai devrait permettre de passer du “on a compris” au “voici ce qu’on a fait… et ce qu’on va faire”.
En attendant, une chose est sûre : le 12 avril restera comme ce moment un peu particulier où le Gabon a décidé de ne plus tourner en rond… mais d’avancer. Sérieusement. Mais sans jamais perdre ce petit sourire en coin qui rappelle que, même en politique, le peuple garde toujours le dernier mot.
Par Joseph keurtys MABIMBA, Journaliste Éditorialiste, Directeur de publication Consultant MCCA.
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