En effet, sur le plan social et psychopathique, c’est une tendance à critiquer, rabaisser ou encore vouloir « couper » la tête de ceux qui réussissent mieux que la moyenne ou qui sortent du lot par la réussite de leurs investissements.
Un comportement ou ressentiment de haine hostile à l’homme d’affaires gabonais d’origine malienne, Seydou Kane, défraie les réseaux sociaux.
À tort ? Sa réussite dans le domaine contraignant du BTP, là où beaucoup de têtes moins bonnes, malheureusement, sont tombées par excès de cupidité.
Symbole de l’essor des entreprises privées du Gabon sous l’impulsion de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), le Consortium international des travaux publics (CITP) est une structure citoyenne qui répond aux exigences de la nouvelle République.
Au-delà de ses ambitions de contribuer à l’effort de construction nationale de la Vème République, le groupe contribue au dynamisme du secteur privé par son apport à la valeur ajoutée.
« Les entrepreneurs du dimanche » ou «les Fake preneurs » des réseaux sociaux par leur manque d’objectivité sont souvent illustrés par la fuite face à la prise de responsabilité d’entreprendre.
Pour preuve, le gouvernement gabonais a récemment lancé une traque contre les entreprises locales bénéficiaires des marchés du fonds d’aide d’urgence de 7 milliards de francs cfa du Président de la République alloué à chaque province, dont celle de la Nyanga qui constitue l’un des maillons de la chaîne de détournement des fonds publics dans ce cadre.
La liste énumérée, point de CITP.
C’est dire que l’entreprise dirigée par Seydou Kane a toujours respecté ses engagements vis-à-vis de l’État.
L’hostilité des origines de Seydou Kane sur les réseaux sociaux par de prétendus « influenceurs » est simplement liée à cette réussite. D’où, selon certains de ses soutiens, le syndrome du « grand coquelicot » serait mal inspiré.
En effet, pour d’autres vétérans de l’époque, dans les années de l’après indépendance, « Libreville-la-cendrillon » sous Léon Mba s’est construite grâce à l’apport de la force étrangère à travers les entreprises CGPAR, ancêtre de Dragages Gabon, de Socoba, Batico et bien d’autres. Sous Omar Bongo Ondimba, « Libreville-la-coquette » ou « Libreville-la-belle » a connu son développement par les entreprises grecques, italiennes, yougoslave, française : enrgoproject, salcost salini, satom…
Aujourd’hui, sous l’impulsion de Brice Clotaire Oligui Nguéma, la capitale gabonaise « Libreville rayonnante » se transforme grâce aux turcs de Summa, de FB Group.
Le syndrome de haine qui s’est déchaîné sur Seydou Kane et qui envahi les « coquelicots » de la toile pousse frénétiquement ces attaques de personne pour « delégitimer » un succès entrepreunarial qui n’aurait pas d’égal dans certains milieux d’affaires. Au regard des scandales financiers mis en lumière ces derniers temps dans le secteur du BTP, indiquent les partisans de Seydou Kane.
Pour sortir de la dépendance massive a l’exportation des matières premières, les nouvelles autorités gabonaises ont opté pour le choix stratégique de basculer vers un modèle d’industrialisation par substitution et de diversification accélérée, encadrée par le Programme national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030.
Dans le secteur du BTP, l’État gabonais place d’immenses attentes en matière de modernisation des infrastructures et d’impact socio-économique à l’endroit de l’expertise du CITP, dirigé par Seydou Kane, indiquent des sources concordantes.
Les exigences des Autorités gabonaises s’articulent sur : l’accélération et la continuité des chantiers prioritaires, la création d’emplois locaux et la formation des jeunes, le respect strict des normes environnementales, le renforcement du partenariat public-privé (PPP) exemplaire.
l’État attend également de CITP la construction continue de nouvelles routes et voiries urbaines, tant dans le grand Libreville qu’à l’intérieur du pays.
Face à un marché concurrentiel en forte croissance (+134,8 % au premier trimestre 2026), CITP a fortement renforcé ses capacités logistiques pour garantir la livraison dans les délais des chantiers.
Les chantiers routiers spécifiquement confiés au Consortium, sous la supervision de Seydou Kane, s’inscrivent dans une stratégie dite de «désenclavement chirurgical».
Le partenariat avec l’État met l’accent sur les zones à forte densité urbaine et économique pour fluidifier le trafic quotidien.
À l’intérieur du pays, le groupe a déployé des engins sur les tronçons stratégiques du réseau routier national pour accompagner la feuille de route du gouvernement qui souhaite augmenter drastiquement la part des routes bitumées dans l’ensemble du pays.
Thierry Mocktar




