Actuellement, le ministère des Transports est secoué par des mouvements d’humeur de plusieurs syndicats des différentes directions générales de la Maison. Laquelle a pris les allures d’une pétaudière au rythme où vont les choses. Le ministre de tutelle, le capitaine de vaisseau, Loïc Moudouma Ndinga, faisant l’unanimité de ses administrés, parce que soupçonné de ne pas faire attention à leurs desideratas contenus dans leurs cahiers de charges.

Dans cette atmosphère surchauffée, le Syndicat des agents du ministère des Transports du Gabon (SAMTAG), par la voix de son président, Michel N’Nang Metogho, tente bien que mal d’apporter sa façon de concevoir le syndicalisme. Michel N’Nang Metogho, dont l’entité syndicale est un moule fédérateur pour tous les agents du département des Transports, a fait part de ses réflexions quant à cet environnement bouillant présentement.

Alors que plusieurs agents observent des mouvements de grève qui revendiquent la prise en compte de leurs revendications par leur ministre, Michel N’Nang Metogho, en fédérateur rompu, regrette que les différentes parties ne se penchent pas sérieusement sur la situation. Mieux, même le SAMTAG qui est le syndicat le plus représentatif du département des Transports n’est même pas associé dans les négociations.

Pour Michel N’Nang Metogho, il n’est pas normal que les choses se passent comme elles le sont actuellement. Et la solution ne doit pas déboucher sur le pourrissement de la situation, plutôt, par une approche consensuelle, empreinte de respect mutuel entre les agents en grève et le ministre de tutelle. D’autant que Michel N’Nang Metogho, embraye que la prime du troisième trimestre 2023 qui fait partie des revendications, les deux parties doivent s’asseoir, pour trouver une issue favorable. Pour éviter la paralysie de plusieurs administrations sous tutelle du département des Transports.

Le président du SAMTAG, Michel N’Nang Metogho, de lancer : « Nous devons nous rappeler que le syndicat a un devoir de responsabilité envers tous ses membres ». Avant de renchérir : « La grève est un droit, mais elle doit être exercée dans le respect des procédures et en veillant à ce que les revendications soient justifiées et représentatives des attentes des agents.»

Face donc à tout ce qui précède, Michel N’Nang Metogho appelle tout le monde au ressaisissement. Les positions de raidissement de part et d’autre ne devraient pas faire oublier l’essentiel : l’outil de travail. Il faut alors un dialogue franc et sincère entre toutes les parties. Et pour ce faire, le SAMTAG ne ménage aucun effort pour montrer son rôle fédérateur dans le secteur des transports, au grand bonheur de tous. Mais, chercher à snober le SAMTAG, reviendrait à vouloir se complaire dans le pourrissement de la situation. Autrement dit, Michel N’Nang Metogho incite les uns et les autres à savoir raison garder. C’est tout !

Kevine aymard Lelengui





Assistant Edu Gabon