Le contentieux qui opposait jusque-là l’ancien Vice-président de la République et le journaliste Stive Roméo Makanga, au moyen de médias et réseaux sociaux interposés, est depuis lors transféré sur le terrain judiciare puisque jeudi 21 janvier courant, a eu lieu l’audience dudit procès.

Pour l’essentiel de cette audience, du 21 janvier 2021, le journaliste Stive Roméo Makanga a été jugé coupable d’outrage. Le procureur a requis une peine d’emprisonnement de 6 mois assortie d’une amende de 500.000 francs CFA, contrairement aux 950 millions de francs CFA réclamés par Pierre-Claver Maganga Moussavou. Le verdict final est  donc  attendu pour le 3 février prochain.

Lors de l’audience, s’exprimant devant le tribunal, le confrère Stive Roméo Makanga a expliqué le contexte dans lequel intervenait son article intitulé « Kévazingogate: Maganga Moussavou chef de gang », évoquant ainsi au tribunal la preuve de ses écrits. « Que monsieur Maganga Moussavou était bel et bien impliqué dans le scandale du kévazingo et que le chef de l’État avait déjà acté son éviction. Que c’était irréversible ».

« Devant le tribunal, Maître Jean Paul Moubembé a été incapable de démontrer l’existence d’un quelconque complot ayant existé à la présidence de la République contre son client. Il a aussi été dans l’incapacité d’étayer, preuves à l’appui, l’existence d’un lien quelconque entre Brice Laccruche Alihanga, l’ancien directeur de cabinet du président de la République, et moi » précise le confrère.

« Après le tohu bohu médiatique entretenu autour de ces allégations, selon le confrère, Maître Jean Paul Moubembé et son client ont dû se résoudre à trouver autre chose. Il poursuit ce matin, grande est donc ma surprise de lire ici et là que j’aurais cité les noms de mes informateurs.
Plus grave encore, que j’aurais directement indexé le secrétaire général de la présidence de la République.

Une série de mensonge qu’ils ne pourront là aussi jamais prouver. » s’insurge le confrère Stive Makanga.

« Que cherche donc monsieur Pierre Claver Maganga Moussavou ? À quoi riment toutes ces manœuvres ?

Certes, au président du Tribunal, il m’a rendu responsable de son éviction, prétendant que ce serait à cause de moi qu’il serait sans emploi aujourd’hui.

Mais incompréhensible est cet acharnement, me mettant de facto au centre d’un sordide combat politique dont lui-même a déjà identifié les cibles.

Le 3 février prochain, le tribunal se prononcera sur le fait d’outrage. Il rendra sa décision sur ce seul délit de presse, si tant est qu’il y en a eu un.

Monsieur Maganga Moussavou devra désormais attaquer de front, et avec courage, ses adversaires et ne devra plus se servir d’un « petit » journaliste comme appui. » conclut-il



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