Libreville –Convergence Afrique.
Pour Rodrigue Maïssa Nkoma, président de l’ONG Top 5, Tous pour la 5e République, la consolidation de la Cinquième République passe inévitablement par une réconciliation nationale fondée sur la résilience, le pardon et le dépassement des blessures héritées de plusieurs décennies de crises politiques.
Dans une réflexion à forte portée politique et citoyenne, le responsable associatif estime que le débat public ne peut demeurer prisonnier des événements les plus récents sans prendre en considération l’ensemble de l’histoire politique du Gabon. Selon lui, les tensions, les violences et les fractures qui ont marqué le pays ne trouvent pas leur origine dans une seule période, mais s’inscrivent dans un processus historique remontant aux premières décennies de l’indépendance.
Pour Rodrigue Maïssa Nkoma, limiter les responsabilités à une époque précise reviendrait à occulter les nombreuses tragédies ayant jalonné l’évolution démocratique du pays. Il rappelle que plusieurs figures de l’opposition gabonaise, ainsi que de nombreux citoyens anonymes, ont perdu la vie au cours des différentes crises politiques qui ont marqué les années 1990 et les décennies suivantes.
Cette lecture historique l’amène à rejeter une approche exclusivement fondée sur les réparations ou les dédommagements. À ses yeux, la responsabilité des difficultés traversées par le Gabon est collective. Il évoque aussi bien les dirigeants que les citoyens qui, par passivité, opportunisme ou intérêt personnel, ont parfois contribué au maintien d’un système aujourd’hui largement remis en cause.
L’analyste politique considère ainsi que la Cinquième République représente une rupture destinée à ouvrir un nouveau cycle institutionnel. Pour lui, les importantes réformes engagées, les projets de développement, la proximité affichée par les nouvelles autorités avec les populations ainsi que l’appel à un engagement citoyen constituent les fondements d’un changement qu’il convient désormais d’accompagner.
Cependant, estime-t-il, cette dynamique restera incomplète tant que les blessures du passé continueront d’alimenter les divisions nationales. Il invite donc les Gabonais à privilégier une logique de dépassement plutôt que de confrontation permanente.
Selon Rodrigue Maïssa Nkoma, la résilience ne consiste pas à effacer l’histoire, mais à reconnaître les souffrances de toutes les générations afin de construire un avenir commun. Le pardon, ajoute-t-il, devient dès lors un instrument politique et social permettant de restaurer la confiance entre les différentes composantes de la nation.
Le président de l’ONG Top 5 appelle ainsi à une réconciliation inclusive où chaque Gabonais, qu’il vive au pays ou dans la diaspora, puisse participer à l’édification de la Cinquième République sans esprit de revanche ni exclusion. À ses yeux, le Gabon ne pourra pleinement réussir sa transformation qu’en rassemblant l’ensemble de ses filles et de ses fils autour d’un même idéal national.
En définitive, Rodrigue Maïssa Nkoma défend l’idée que la stabilité politique et le développement durable reposent autant sur les réformes institutionnelles que sur la capacité des citoyens à dépasser les fractures du passé. Pour lui, la résilience, le pardon et l’unité nationale constituent désormais les piliers indispensables à la réussite du projet porté par la Cinquième République.
Joseph Keurtys MABIMBA
Ne révise plus seul ! Accède à une 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐝'𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐏𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞-𝐂𝐡𝐢𝐦𝐢𝐞, 100% conformes au programme du Gabon. Bloqué sur un calcul ? 𝐇𝐲𝐬𝐨𝐩𝐞, ton Grand Frère IA, 𝐭𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 vers la solution de chaque question.
𝐡𝐭𝐭𝐩𝐬://𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞𝐝𝐮.𝐨𝐧𝐥𝐢𝐧𝐞




